Attention, voici l'une des révélations Indie Rock britanniques de ce début d'année! Ca buzz déjà pas mal outre Manche, et le groupe fera sa première date parisienne le 18 février prochain à la flèche d'Or à Paris. Ici, point trop de Britpop, mais des guitares acérées qui évoquent bien plus les groupes alternatifs américains héritiers des Breeders ou de Veruca Salt.
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GLASVEGAS – Glasvegas (2008)
Glasgow + Las Vegas = Glasvegas. Un drôle de nom pour un drôle de groupe, vraiment. Entendons par là que ce quartet écossais est pour le moins déstabilisant. Voici l’un des plus gros cartons de l’année 2008 en Grande Bretagne, adoubé par la presse musicale, largement présent dans tous les classements de fin d’année et s’étant hissé dans les hautes sphères des charts Outre-Manche.
INTERPOL – Our Love To Admire (2007)
Voici un troisième album qui s’est fait attendre et qui a bien failli ne pas voir le jour. Il aura fallu à Interpol trois longues années pour donner un successeur à ‘Antics’ qui les avait définitivement propulsés en haut de tous les classements, même si celui-ci était bien inférieur à l’initial ‘Turn On The Bright Lights’.
MUSE – Black Holes And Revelations (2006)
Ça devait finir par arriver… A force de jouer avec le feu, Muse a bien failli se brûler les ailes. Oubliés les hymnes directs de Showbiz, la puissance et le romantisme d’Origin Of Symmetry. La bande à Matt Bellamy confirme aujourd’hui le virage effectué sur Absolution en 2003, à savoir un grand opéra rock ‘mégalo’ (c’est un euphémisme) avec ses trouvailles et ses faiblesses.
FRANZ FERDINAND – You Could Have It So Much Better (2005)
Quand je pense qu’il y a bientôt deux ans de cela, à la sortie de l’éponyme Franz Ferdinand, j’osais jouer aux fines bouches. Et voilà qu’aujourd’hui je me retrouve atteint d’une crise de ‘Franz Ferdinand Mania’ aiguë. Pourtant je fus bien tenté une fois de plus de trouver à redire sur ce ‘You Could Have It So Much Better…’ même avant sa sortie. Mais toute résistance est inutile…
MUSE – Absolution (2003)
Peu avant la sortie du nouveau Muse j’ai lu de nombreuses critiques, et je dois avouer que mon inquiétude commençait à monter à la date de sortie de l’album. Car en effet il y avait de tout, mais ce sont surtout les avis négatifs qui semblaient prédominer, et, le plus inquiétant, des critiques de fans déçus. On se demande qui est trop exigeant, les fans ou le groupe ?